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Au delà
du fait que cela signe la quasi disparition des
jouets en bois traditionnels d'antant, c'est la
recherche du profit maximum qui dicte cette
délocalisation. Et comme pour le textiles , les
chaussures ...cela provoque des pertes d'emploi en
France .
il y a
plus grave :
les
ouvriers chinois qui fabriquent ces jouets le font
dans des conditions déplorables tant sur le plan
financier que de celui des conditions matérielles
si on en
croit la CISL (Confédération Internationale des
Syndicats Libres).
Sur le plan financier : un travailleur d'une
usine chinoise qui fabrique ces jouets gagne
moins de 50 $ américain par mois alors qu'il
travaille six jours par semaine et quatorze
heures par jour ( soit 84 h par semaine )
sur le plan conditions matérielles : De
nombreux travailleurs vivent dans des dortoirs
sans aucune intimité et ( quelquefois dans des
lits superposés) , la nourriture qui leur est
servie est parfois avariée , en cas d'accident
de travail c'est le salarié qui doit payer les
frais d'hospitalisation , les syndicats
n'existent pas ....la carte d'identité est
parfois confisquée , le premier salaire versé
qu'à la fin du 3ème mois....
C'est donc une
véritable exploitation des travailleurs qui se fait
sous la pression des géants du jouet
: Toys'R Us , Mattel , Wallmarkt....qui demandent
toujours et encore des prix ultra-bas et des délais
réduits à leur minimum
Car il
faut savoir que par ex pour les poupées Barbie qui
se vendent au minimum 10 USD, le fabricant chinois
reçoit 0,50 USD par pièce et la main d'oeuvre ne
représente que 0,035% du prix ( main d'oeuvre
composée en majorité de femmes et d'enfin car plus
habiles de leurs mains et surtout plus dociles )
Comment éviter d'encourager
l'exploitation en achetant des jouets? ??....... En
lisant attentivement l'étiquette et les
emballages....
( à titre d'info 90% des
jouets vendus par Carrefour seraient fabriqués en
Chine )
et répétez avec moi
cette prière :
“Saint
Nicolas, je voudrais que tu sois sûr que les
femmes et les hommes qui ont fabriqué mes jouets
travaillent dans de bonnes conditions, qu’ils
sont payés correctement pour faire vivre leur
famille et qu’ils peuvent envoyer leurs enfants
à l’école.”
En
savoir plus
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